Généalogie et histoire de Vendémian, un village de l'Hérault
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Tous les articles faisant mention des parutions du Petit messager paroissial de Vendémian, journal local illustré, paraissant tous les deux mois, publié de 1902 à 1906 à Vendémian (Hérault).
Une photo, publiée dans « Le petit messager paroissial de Vendémian » de juillet-août 1903, sous le titre « Lous cantaidés amatous ».
Le texte qui l’accompagne dit que les ténors sont au milieu : Jean Rigal, Aloïs Arnaud et que les basses sont aux extrémités : à gauche, Raymond Paul et à droite, Alcide Bernard (qui figure également sur cette photo).
Dans le Petit messager paroissial de juillet-août 1906, la photo des communiants du 15 août.
Les communiants du 15 août 1906 à Vendémian – Le petit messager paroissial de Vendémian de juillet-août 1906
La légende de l’article indique (j’imagine que la lecture se fait de gauche à droite, rien n’est indiqué) :
Georges Rodier, Elie Cros, Aloïs Barral, Aimé Nougaret, Elie Curabec, Louis Sauvagnac
Léa Bernard, Laure Bernard, Marie Gineste, Marcelle Ricard, Henriette Audemar.
Cette photo est d’autant plus émouvante que deux des jeunes garçons mourront durant la guerre de 1914-1918. Leurs noms figurent sur le monuments aux Morts de Vendémian. Il s’agit de :
Une photo issue des archives familiales. Si vous identifiez quelqu’un, merci de me l’indiquer.
Elle a également été publiée dans le Petit messager paroissial de Vendémian de mars-avril 1906 sous le titre « Souvenir des inoubliables soirées des 18-25 février 1906 ».
Une photo issue des archives familiales. Si vous reconnaissez quelqu’un, merci de me l’indiquer. Aucune date n’est indiquée sur ce cliché mais elle a été publiée dans « Le petit messager paroissial de Vendémian » de septembre-octobre 1906.
Cette photographie, dans sa publication du Petit messager paroissial, était accompagnée du titre « Las embalaidas de Bendémian » et du texte suivant :
« Las embalaidas de Bendémian. Las embalaidas ! acos de Bendémianencas qué saboun garni de toquès et de serbans lous panies et las caissetas que lous expeditous emboïoun à Padis et à Berlin. Lou mestié d’embalaida s’aprend pas. On n’aï embalaida, couma on nai pouéta : prendré délicadamen lous raisins sans lous, réléba aquel, enfousa l’autré, métré la foul ounté quau, aco’s pas lou sicat de tout lou moundé. Atabé, sus toutès lous marcats de l’Unibers, las caissétas bendémianencas brihoun dé soudels, au l’er dé didé : « Prénès-mé ! » Tant aquela bella fruja a bon biaï. »